mardi 1 juillet 2008

Rose Cochon se déplace à San Francisco (Marie)

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A San Francisco il y a plusieurs moyen de se déplacer… comme partout d’ailleurs ! Le moyen le plus évident pour les américains c’est la voiture. Cependant, en ville il n’est pas facile de se garer et le parking est souvent très cher. Evidemment les voitures sont automatiques et compte tenu des pentes des rues ce n’est pas plus mal, aucun risque de caler au démarrage; Pour nous le problème est que nous devons repasser le permis puisque nous restons plus de 3 mois aux Etats-Unis. Nous avons tous les deux réussi notre code (surtout Seb qui a passé l'examen quelques jours après moi et qui a eu exactement le même questionnaire), il faut maintenant qu’on passe la partie pratique. On va éviter de louer ça si on veut réussir nos créneaux…



Ensuite comme dans toutes les villes, il y a les pieds. Mais ici partir se promener c’est comme partir en randonnée en montagne avec mon cher oncle (Léopold pour ne pas le nommer…) : ça monte sans arrêt et on ne sait jamais combien de temps on va mettre. On ne peut donc pas se fier à la distance sur la carte ! On peut aussi se déplacer en vélo mais il faut souvent les pieds aussi, car les montées sont raides. Ou alors il faut bien anticiper son déplacement afin de trouver un itinéraire présentant un dénivelé décent...

Le réseau de transport en commun est plutôt bien développé. Il existe plusieurs type de transports publics :

- Le Caltrain, qui circule à l'ouest et au sud de la baie, et qui dessert ainsi toute la Silicon Valley. Seb le prend tous les jours et peut mettre son vélo dedans, pour se déplacer ensuite plus facilement sur le campus de Stanford. En bon "commuter" (celui qui vit à SF et travaille dans la Valley, ou l'inverse), il a tout loisir de se la péter en tapotant sur son ordinateur portable avec son iPod dans les oreilles et son casque de vélo sur la tête;

- Le BART est une sorte de RER au look assez marrant, on le croirait tout droit sorti des StarWars des débuts. Il dessert San Francisco ainsi que le nord (Berkeley) et l’est de la Baie (notamment Oakland, "là-où-il-ne-faut-pas-aller").



- Les Cable-cars, évidemment, font aussi partie du paysage urbain. Ce sont les plus anciens tramways de San Francisco. Ils sont dans tous les guides touristiques, donc il y a toujours une énorme file de touristes qui attendent « patiemment » de pouvoir faire un tour. Vu leur popularité auprès des visiteurs, le trajet est cher (5 dollars) … sauf pour les vrais habitants de San Francisco (comme moi) qui ont un passe mensuel ;)

- Enfin, il y a le MUNI. C’est un réseau de bus et de tramway très pratique qui quadrille le centre ville. Ce réseau est très utile et très bon marché, et ne présente qu’un seul (gros) inconvénient : il faut avoir la monnaie exacte pour acheter son ticket à bord, ce qui n’est pas toujours évident.

Donc, maintenant que vous avez lu ces lignes, vous vous dites c’est facile, on pourra prendre le MUNI pour se déplacer pas cher en ville. En fait, pour aider les voyageurs, il y a même des panneaux électroniques qui donnent le temps d’attente pour les 2 prochains bus ou trams. C’est encore plus pratique, sauf que… Prenons un exemple : parfois on nous annonce 3 minutes puis 17 minutes. Et donc on commence à attendre ; mais voilà que le bus prévu dans 3 minutes disparaît de l’écran et celui attendu 14 minutes plus tard est maintenant à 20 minutes ! Ce cycle infernal peut bien sur se reproduire a plusieurs reprises au cours d’un même trajet. Il ne s’agit pas de simples retards, des véhicules semblent bel et bien disparaître ! Cette situation arrivant régulièrement, nous en avons conclu qu’il devait sûrement y avoir un trou, quelque part dans San Francisco, qui engloutit quelques bus de temps en temps. C’est l’explication la plus logique. Non ?



En attendant le MUNI sur Third Street

1 commentaire:

france paturel a dit…

bonjour, les californiens. je crois que san francisco et bordeaux communique, on a exactement le même problème de disparation des tramways et des bus, doublé du problèmes des 2 minutes qui durent un quart d'heure. bisous à tous les deux.